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 Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima

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Flormed
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MessageSujet: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mar 15 Nov - 20:37

Bonsoir

Je remercie notre ami Jean-Claude qui a eu l'idée de composer la
" RONDE DE TERZA-RIMA "
à l'instar de la
"COURONNE DE SONNETS".



Je vous en offre une de mon cru

Pour lire les poèmes, cliquez sur les numéros.


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RONDE DE TERZA-RIMA

M ♣♣♣------------------------------------------------------

Condamné à pleurer.

Je pleure à vie, en geignant, mes ruisseaux,
Mon vaste enclos et ma belle chaumière...
O bled aimé, le plus beau des berceaux !

Voilà mes yeux, privés de ta lumière,
Répandant, sans arrêt, leurs flots brûlants ;
Le cœur meurtri fait déjà sa prière.

Puis-je dompter mes pensers ambulants
Point ne cessant d'errer parmi les sentes
De tes amples vergers aux airs soûlants ?

Vivre en ton sein aux douceurs alléchantes,
Tel est mon vœu. Reverrai-je tes murs,
Nids sans pareils aux nuits ensorcelantes ?

J'ai hâte de quitter ces lieux impurs
Afin de retrouver la paix heureuse
De tes vallons au parfum de fruits mûrs.

O cher pays dont l'âme est amoureuse !


1
♣----------------------------------------------------------

Exilé

Je pleure à vie, en geignant, mes ruisseaux
Qui me virent germer près de leurs berges,
A l'ombrage fleuri des arbrisseaux.

Vivre exilé, loin des natures vierges
De mon douar, c'est déjà trépasser !
Près du soleil, que valent mille cierges ?

O désespoir, qui pourrait traînasser
Le gros boulet de la sombre tristesse
Qui ne finit jamais de me casser ?

J'avais, là-bas, enterré ma princesse.
L'amour n'eut plus de prise sur mon cœur.
O mort, tu n'es qu'une odieuse ogresse.

A peine avais-je vu s'ouvrir sa fleur
Que ta main vint l'offrir au cimetière
Du vieux hameau, plongeant dans le malheur

Mon vaste enclos et ma belle chaumière...

2
♣-------------------------------------------------------------

Temps maudit

Mon vaste enclos et ma belle chaumière,
Le deuil les a détruits ; puis, désertés,
Les renards les ont pris comme tanière.

Mes arbres, dépouillés de leurs beautés,
Cèdent au vent leur feuillage sans sève.
O pauvres rameaux morts déshydratés !

Depuis ce triste jour, seule la grève
Foisonne au bord du lac de soif mourant.
O temps, que soit maudit ton sale glaive !

Entendez-vous, de loin, mon cœur souffrant,
Sevré, trop tôt, de la calme verdure ;
Mis dans un bourg au bruit fort térébrant ?

Armé d'espoir, il fait face, il endure
Il rêve de revoir les beaux arceaux
De tes sentiers à la fraîche bordure,

O bled aimé, le plus beau des berceaux !

3
♣-------------------------------------------------------------

Lieux enténébrés

O bled aimé, le plus beau des berceaux,
Où mes jours enchantés durent éclore
A la fraîcheur des arbres jouvenceaux,

Reverrai-je, un matin, ta belle aurore
Répandre sa rosée et sa blancheur
Sur les talus, jusques à la pléthore ?

C'est vivre cet instant et sa splendeur
Qu'espère tant, mon humble âme dévote
A peine oyant mes vers de vieux rimeur.

Sevré du Beau depuis que je vivote
Bien à l'écart dans ce coin ténébreux,
Mon ciel est noir au fond de cette grotte.

O mont chéri, mon teint devient terreux !
Ayant moisi dans cette souricière ;
Mon regard fané hait ce gite ombreux.

Voilà mes yeux, privés de ta lumière !

4
♣--------------------------------------------------------------


Pleurs de feu.

Voilà mes yeux, privés de ta lumière
Toujours fixé sur un écran lointain
Où se perçoit l'ombre de ma rosière.

La nuit durant, son caftan de satin
Valse dans mon esprit toujours fidèle
Malgré la cruauté du fou destin.

Je le sens fuir pour voleter près d'elle
En lui chantant mille vers inédits
A la claire lueur d'une chandelle.

Pauvre rimeur ensemençant de pleurs
Les pages qu'ameublit la froide plume
En espérant y voir s'ouvrir des fleurs !

La vie, ayant noyé, dans l'amertume
Ses noirs labours, seuls des mots canulants
Peuvent monter leurs laves en écume

Répandant, sans arrêt, leurs flots brûlants.

5
♣----------------------------------------------------------------

Adorable est la nuit !

Répandant, sans arrêt, leurs flots brûlants,
Mes mornes yeux préfèrent la pénombre
A la clarté des rayons aveuglants.

Rien ne leur plait autant que le ciel sombre
Que le coucher vient tôt ensanglanter
Afin que, dans le noir, le hameau sombre.

C'est à cette heure-ci que vient hanter
Mon vétuste logis l'âme de celle
Qui me fit, de bonheur, longtemps chanter.

Mais, dès que l'aube point, tout me harcèle :
Les lumières, les bruits, les gens, les cris...
L'esprit qui bout s'obscurcit, se ficelle !

O vil sommeil, je sens mon front crevé
Devenir si lourd que chaque paupière
Abat d'un coup son rideau délavé.

Le cœur meurtri fait déjà sa prière.

6
♣-------------------------------------------------------------------

Il est temps de partir.

Le cœur meurtri fait déjà sa prière
Loin du pays, loin de la tombe ou dort
Celle qui fut sa charmante rosière.

Plus de ciel bleu ni d'agréable port
Où s'enivrer d'amour ; plus de tonnelle
Ni de tente où royal est le confort !

Que reste-t-il d'hier ? O mort cruelle
Quand viendras-tu, de blanc, me revêtir
Pour me livrer à la paix éternelle ?

Sonne ton glas ; il est temps de partir
Rejoindre au bel éden cette sultane
Qui seule peut mon spleen anéantir.

Ma raison meurt au fond de la cabane
Où je moisis ; mes vers, peu consolants,
Ont l'âcre goût d'une amère tisane.

Puis-je dompter mes pensers ambulants ?

7
♣------------------------------------------------------------------

Oiseau en cage.

Puis-je dompter mes pensers ambulants
Moi qui, tel un oiseau, suis mis en cage
Entre des murs lépreux, tant désolants ?

Voyez comme a terni mon beau plumage,
Faute de beau soleil et de ciel clair !
Pleurs et soupirs étranglent mon ramage.

Si j'ai des ailes c'est pour vivre à l'air,
Planer très haut, survoler monts et plaines,
Resplendir dans l'azur tel un éclair...

O désespoir, ô spleen, mes nuits sont pleines
De cauchemars. Quel supplice chinois
N'ont pas connu mes somnolences vaines ?

Le corps est là, mais l'âme est dans les bois,
Baignant dans leurs beautés efflorescentes
Se délectant de leurs joyeuses voix,

Point ne cessant d'errer parmi les sentes.

8
♣-----------------------------------------------------------

Errance

Point ne cessant d'errer parmi les sentes
Du mont nacré, ma pensée est toujours
Perdue au fond des forêts verdissantes.

Elle suit, d'un ruisseau, l'allègre cours
Ou longe un lac aux rives tapissées
De verdure embaumant les alentours.

Perchée au haut des crêtes vernissées
Par le soleil couchant, elle s'éprend
Du soir, aimant ses ombres déplissées.

Et pour cueillir, d'un geste révérend
Un sourire lunaire, elle déclame
Mille vers déferlant comme un torrent.

O bled lointain, quelle autre nature
Peut égaler la tienne aux opulents
Pâquis avec, tout autour, la ceinture

De tes amples vergers aux airs soûlants ?

9
♣---------------------------------------------------------

Emir en exil

De tes amples vergers aux airs soûlants
J'ai longtemps fait les objets de ma lyre,
Etant nourri de leurs fruits succulents.

O bel éden où j'adorais tant lire,
Sans m'en lasser, les vers de mes aïeux ;
Là, mon esprit connut le vrai délire !

De la clarté qui m'emplissait les yeux,
Je dus faire surgir les fraîches rimes
Que bénissaient, pour leur grâce, les cieux.

C'est là que je reçus les dons sublimes
Qui me firent porter l'habit doré
D'un émir dont la tour fut sur les cimes.

Loin de mon bled vivement coloré,
Mes phrases sont plutôt incohérentes.
Je n'ai qu'un vœu, cher pays adoré :

Vivre en ton sein aux douceurs alléchantes.

10
♣---------------------------------------------------------

Larmes noires

Vivre en ton sein aux douceurs alléchantes,
Est mon désir ; ô bled que j'aime tant
Pour tes sentiers aux fraîcheurs accueillantes !

J'ai beau chercher ; rien ne vaut l'exaltant
Bleu de ton ciel, immense mer sereine,
Offrant au cœur un air ravigotant.

Rien ne peut triompher de cette peine
Qui broie avidement mon pauvre esprit
De suranné rimeur à bout d'haleine.

Aussi longtemps que je vis en proscrit,
De ma plume sourdront des larmes noires
Qui s'en iront chagriner tout écrit.

O mon pays, tu connais mes déboires !
Je les crains fort ; pitié, mes jours futurs
Sont à sauver de leurs viles mâchoires.

Tel est mon vœu. Reverrai-je tes murs ?

11
♣------------------------------------------------------------

Terre des belles nuits.

Tel est mon vœu ! Reverrai-je tes murs
O mon douar aux vastes maisons basses
Où les houris ont l'air de beaux fruits mûrs ?

Aurai-je le plaisir que font les tasses
De thé que sert le fellah avenant
A tous ouvrant ses vergers en terrasses ?

Irais-je un jour sur les pics dominant
Les verts pâtis où chantent les bergères
Aux cheveux bruns, sous le ciel fascinant ?

De tels souhaits sont faites mes prières.
Le destin, voudra-t-il les exaucer
Pour me rendre un matin à mes rivières ?

Me faudrait-il d'épines me chausser,
Je le ferais pour parcourir les sentes
De mes forêts où j'aimais tant nocer :

Nids sans pareils aux nuits ensorcelantes ?

12
♣-------------------------------------------------------------


Au pays des sylphides.

Nids sans pareils aux nuits ensorcelantes,
J'attends sur feu votre appel bienfaiteur
Pour accourir vers vos branches dansantes.

L'astre d'argent au clair évocateur
A toujours subjugué mon âme éprise
De sa beauté par son ris séducteur.

Dès le coucher, tombe la fraîche brise
Qui fait frémir les bois silencieux.
La lampe s'entretient, l'âtre s'attise.

Les hymnes des fakirs montent aux cieux.
Ces chants divins font valser les sylphides
Dévoilant leurs appas tant gracieux.

Sous les toits où le plaisir est sans brides,
Les reines de la nuit aux charmes sûrs
Prennent les airs d'allègres néréides.

J'ai hâte de quitter ces lieux impurs.

13
♣-------------------------------------------------------------

Pour inventer l'amour

J'ai hâte de quitter ces lieux impurs
Où tout est dénigré par ignorance
Ou par abus d'us plus timbrés que durs.

Je préfère à stagner vivre en errance
Quitte à n'avoir ni flamme ni couvert.
Mon flûteau me suffit. Adieu souffrance !

Ne me suis pas ; mon ciel à découvert
Ne peut te convenir, ignoble ogresse,
Ainsi que mon chemin bordé de vert.

Je te fuis, je te hais, sale détresse !
Mon esprit veut courir pour inventer
L'amour en vers filtrés, source d'ivresse.

Fini le temps où pouvait me hanter
De jour, de nuit, l'angoisse dévoreuse
De la ferveur ! Je vais me déplanter

Afin de retrouver la paix heureuse.

14
♣--------------------------------------------------------------

Au bled des rimeurs

Afin de retrouver la paix heureuse
Dont le soleil dore de ses rayons
Mes vers, je cours, j'ai l'âme aventureuse.

Tout vent me fait survoler des layons
Serpentant les forêts où sont à l'ombre
Mille rimeurs jouant de leurs crayons.

Dans leur ciel irisé que rien n'encombre,
Tout cri d'oiseau les invite à tracer
Des mots luisants sur le parchemin sombre.

C'est en ces lieux que j'aimerais passer
Mes derniers jours de mortel en partance
Pour la mer où j'irais me délasser.

O mon bled adoré, ton abondance
Me manque tant ! Je veux revoir tes murs
Pour crier sur les toits l'ample romance

De tes vallons au parfum de fruits mûrs.

15
♠ ---------------------------------------------------------

Faune heureuse

De tes vallons au parfum de fruits mûrs,
J'ai souvent fait les couleurs de mes rêves
Que je traduis en vers aux mots si purs.

De tes rus bleus aux scintillantes grèves
J'ai toujours abreuvé mes parchemins
Pour les voir fleurir tel un champ de fèves.

Dans tes jardins qu'embaument les jasmins
Je cueille les bouquets dont j'agrémente
L'instant présent, pour de gais lendemains.

Dans tes pâtis à l'herbe fleurissante,
Je suis des yeux le papillon léger,
Le bourdon brun et l'abeille dansante.

Aucun effort je ne dois ménager
Pour vivre auprès de cette faune heureuse
Que, tout enfant, je voyais voltiger ;

O cher pays dont l'âme est amoureuse !

16
♠--------------------------------------------------------------

Fi de tout or.

O cher pays dont l'âme est amoureuse,
L'air sec a goût de fiel dans ce désert
Lassé de voir le gris de ma vareuse.

Dois-je mourir privé de ton ciel vert,
De ton aurore à la clarté si douce,
De ton sous-bois aux promeneurs ouvert ?

Ton noble mont à l'abondante brousse
Est là dans mon esprit tel un sacré
Minaret ; souvenir que rien n'émousse !

J'admire, chaque soir, son pic nacré,
Brillant tel un miroir où dame lune
Voit le reflet de son disque échancré.

A son pied, je vivrais sans une thune
Mais rayonnant ; ma plume et mes pinceaux
Me suffiraient ; fi de toute fortune

Je pleure à vie, en geignant, mes ruisseaux.



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Dernière édition par Flormed le Lun 13 Fév - 16:25, édité 2 fois
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stellamaris
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mar 15 Nov - 21:03

Une magnifique ronde, que j'ai déjà eu l'occasion de lire ... Merci de cette magnifique mise en forme, très cher ami ! Toute mon amitié.


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Vénusia
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mer 16 Nov - 4:31

c'est superbement mis en pages et j'ai apprécié cette ronde de terza, qui m'inspire, je dois l'avouer.


merci amitié :flower:
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Flormed
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mer 16 Nov - 17:30

Bonsoir

Merci à vous deux: Stellamaris et Vénusia, pour vos appréciations.

Amitiés poétiques


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Flormed
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MessageSujet: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima → SWF   Mer 16 Nov - 19:45

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MessageSujet: diapo-PPS   Mer 16 Nov - 20:01

Pour télécharger le diporama PPS
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Khris Anthelme
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mer 16 Nov - 20:44

Superbe Jean-Claude cette ronde de terza, l'idée est excellente et merci à notre ami Flormed pour l'avoir mise en diapo, c'est de toute beauté !

Amicalement
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Vénusia
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mer 16 Nov - 21:11

ta ronde de tera est encore plus belle en diapo merci, j'aime.
amitié :flower:
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Flormed
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Mer 16 Nov - 22:41

Bonsoir

Merci à vous deux Khris et Vénusia pour vos commentaires.

♦ A Khris → La ronde de terza-rima mise en vidéo n'est pas celle de Jean-Claude ; mais la mienne.

Amitiés


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Khris Anthelme
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Jeu 17 Nov - 8:19

Mille excuses cher ami, je ne sais pourquoi, dans mon idée je pensais que c'était la ronde de terza de Jean-Claude lue il y a quelques jours, tu as bien fait de me le signaler je serais passé à côté d'une très belle oeuvre, quoique j'enregistre toutes les vidéos pour les relire, je m'en serais bien rendu compte, encore toutes mes félicitations pour ce superbe travail.


Amicalement
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Marleen

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MessageSujet: Grandiose   Jeu 17 Nov - 10:08

:sunny:   :flower:    :sunny: 
:lol: :o0: :lol:
pour cette ronde sublissime, Flormed, que j'ai commencée à lire et dont je me délecterai ce week-end, Amitiés. 
:sunny:   :flower:    :sunny: 
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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Jeu 17 Nov - 18:42

Bonsoir

♦ A Khris → Pas besoin de t'excuser, ami poète ! Il nous arrive tous de nous tromper ; c'est humain.

♥ Merci du fond du cœur, Marleen.

Amitiés poétiques.


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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Jeu 17 Nov - 22:53

Très cher ami, j'avais fait la même erreur que Khris ... Je viens de me régaler à réparer cette erreur ! Tes poèmes sont magnifiques, et les photos qui les accompagnent, un enchantement ! Toute mon amitié.


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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   Ven 18 Nov - 0:55

Bonjour

Pas grave, très cher ami...

Mes amitiés


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MessageSujet: Re: Condamné à pleurer →Ronde de terza-rima   

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