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 Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra

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Derdour ahmed
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MessageSujet: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Dim 20 Jan - 21:52

Palmier, boileau et…pin à Ain-Séfra.

Je t’ai vu venir, boileau ! dit le palmier, le pied enfoncé dans la rive sud de l’oued, les yeux dans l’eau, je t’ai vu venir et traverser le chemin aquatique, avec ton imposante suite de cavaliers armés jusqu’aux dents, en uniformes tricolores, qui escortaient le chariot te transportant, tiré par des chevaux de relais. Chaque pied, chaque patte, chaque roue trempés dans l’onde limpide, déformaient ton visage et les ondes concentriques propageaient en vagues successives, à des milliers à la ronde, l’image vague de tes intentions. Je t’ai vu venir. Tu n’étais qu’une frêle tige, emmailloté, debout sur ton petit berceau de terre cuite ; tu avais à peine une dizaine de centimètres. A cet âge là, tu étais fragile mais … tu te comportais en maître. Malgré le long et fatiguant voyage, tu te tenais bien sur ton pied qui n’était pas plus gros que la patte d’une bergeronnette. Je t’ai vu venir… traverser l’oued et aller en kamikaze, freiner l’avancée impitoyable, acharnée des arides dunes aux prétentions immodérées. Vous étiez des milliers à vous installer, étalés sur la nappe d’eau recouverte du brûlant sable ocre. Je t’ai vu venir et je t’ai laissé faire : fatigué, en larmes, usé et soumis par la force des armes. Tu as peut-être relevé mon indignation, mon émotion, mon étonnement : faire des milliers de kilomètres pour s’étaler sur des étés périlleux et se couvrir les hivers de givre ! En t’arrachant de ton agréable Midi, pour te faire prendre des bains brûlants le jour et glaciaux la nuit, tes parents avaient sûrement bu sans soif : ivres, pensant seulement à de nouvelles conquêtes.
La zone tampon, faite de pins, de sapins… séparait nos résidences car tes parents adoptifs soutenaient que mes racines étaient aussi agressives et…unies, elles allaient tisser des tentacules et t’étrangler et mes longues et douloureuses épines allaient percer ton gros ventre pour en retirer l’eau si précieuse à la survie du Sud, illégalement bue. Le pin qui, sûrement n’était au courant de rien, dit au palmier : « Je te ressemble beaucoup. Je suis tout comme toi du même pays. Je m’élève, tout comme toi, dans le ciel et ne prends, tout comme toi, que peu de place… »
Appelés à se retirer, les planteurs et visiteurs étrangers quittent le sol laissant les grands bras de l’eucalyptus s’enlacer perpétuellement, sous les battements des ailes, les chants d’oiseaux, le ruissellement des eaux et les applaudissements des enfants émerveillés par la splendeur des lieux. Malgré la perte d’un grand nombre de ses confrères, il est toujours en place. Il est encore là, séculaire, toujours majestueux, la tête bien en l’air, imposant si bien qu’on se demande non seulement comment la nappe a-t-elle pu survivre mais aussi comment ose-t-elle le défier en coulant depuis, aux pieds de certains arbres dépassant trente mètres de haut et ayant un tronc ventru de plus de sept mètres ?
Le palmier s’étire, se met sur la pointe du pied, relève la tête : « Tu es bien colossal, formidable, avec de larges bras qui sèment à volonté de l’ombre, de la fraîcheur en pleine canicule. Ah ! Si seulement, tu avais des fruits… ! Mais…, en nous côtoyant, nous nous entraidons, sans pour autant avoir recours au génie génétique, ni aux opérations chirurgicales, ni à la contrainte mais, seulement en nous rapprochant, un peu plus l’un de l’autre, en reconnaissant à chacun sa valeur, son droit et son utilité, ne crois-tu pas mon grand que nous pouvons donner , toi et moi, de bons fruits, beaucoup de douceur et de fraîcheur à la vie?
Derdour Ahmed (Texte publié en 102011 dans le site"Palmier Rêveur") J'aimerais connaître sincèrement votre avis


Dernière édition par Derdour ahmed le Mer 20 Fév - 17:25, édité 1 fois
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stellamaris
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Dim 20 Jan - 22:43

Une fable magnifique, Ahmed ! Avec toute mon amitié.


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Maalik
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Dim 20 Jan - 23:52

Belle fable en effet !

Merci pour le partage Ahmed.
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Khris Anthelme
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Lun 21 Jan - 8:53

C'est beau Ahmed, le texte est savamment posé, poétique à souhait comme ce bout de phrase extrait, mais il y en a d'autres pour le plaisir des yeux !

Chaque pied, chaque patte, chaque roue trempés dans l’onde limpide, déformaient ton visage.....

"""MAGNIFIQUE"""

Amicalement
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Flormed
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Lun 21 Jan - 17:58


Ce texte relève du récit mais le poétique y a sa grande part. La dernière est bien expressive :

« ...en nous rapprochant, un peu plus l’un de l’autre, en reconnaissant à chacun sa valeur, son droit et son utilité, ne crois-tu pas mon grand que nous pouvons donner , toi et moi, de bons fruits, beaucoup de douceur et de fraîcheur à la vie ? »

Amitiés


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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Dim 27 Jan - 20:49

Bonsoir ami poète

voilà un texte plein de poésie et fort agréable à lire. Continuez Ahmed, je ne suis pas en mesure de prodiguer de conseils, car je suis débutant, mais j'apprécie votre poésie. MERCI.

Cordialement
Jeansanterre
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Derdour ahmed
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MessageSujet: Palmier   Dim 27 Jan - 23:05

Merci infiniment Khris ,Malik, Jeansanterre, Stellamaris ,Flormed... d'avoir non seulement lu mais commenté Car je pense qu'un commentaire a beaucoup de valeur: il réconforte, il forme, il encourage, il élève... Merci encore!
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Martine



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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Mer 20 Fév - 17:00

C'est un texte magnifique, Ahmed, non seulement parce qu'il nous transporte au soleil sous des arbres qui nous font rêver, mais aussi pour l'écriture qui est recherchée, qui est rythmée, et qui a vraiment la beauté de l'écriture poétique. Les mots sont expressifs, la formule utilisée de faire parler les arbres est non seulement puissante, mais en plus évocatrice de l'âme du désert. J'adore !...

Cependant j'ai relevé quelques coquilles dans la fin du texte (fautes de frappe ? Petit changement de dernière minute qui fait que certains mots n'ont pas été totalement modifiés ?) :
Citation :
en nous côtoyant, en nous nous entraidons, sans pour autant avoir recours au génie génétique, ni aux opérations chirurgicales, ni à la contrainte mais, seulement en nous nous rapprochons, un peu plus l’un de l’autre,

On dirait que tu as hésité entre des formes affirmatives ("nous nous entraidons", "nous nous rapprochons" , mais il faut enlever "en") ou des formes participiales (" en nous entraidant", "en nous rapprochant", mais alors il faut enlever un des deux "nous" et transformer la fin du verbe) ; ou peut-être est-ce valable pour l'une des deux formules et pas pour l'autre... Enfin, il y a une petite erreur d'expression à revoir.

Bises ! Et cela n'enlève rien à la qualité de ce très beau texte !
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Derdour ahmed
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MessageSujet: Palmier   Mer 20 Fév - 17:33

Merci infiniment Martine d'avoir non seulement lu mais commenté. Une bien mystérieuse coquille, merci de l'avoir dénichée. C'est vrai, j'hésitais mais maintenant, je reconnais qu'il faut corriger. La remarque " en nous rapprochant" a été formulée par Flormed, mais nje n'ai pas prêté trop d'attention et voilà tu me la remontres merci infiniment Martine, tu es très gentille. c'est pour être corrigé que je poste mes écrits et tu l'as fait et j'ai édité
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Martine



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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Mer 20 Fév - 18:28

Merci Ahmed. C'est très difficile de commenter le travail d'autrui mais en ce qui te concerne c'était un plaisir, car je vois bien qu'il s'agissait d'une simple erreur de frappe, et cela m'arrive aussi très souvent ! Stellamaris en est témoin...
Amitiés !
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Derdour ahmed
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MessageSujet: Deux en un   Jeu 21 Fév - 11:10

Deux en un.

Lui et elle se sont connus, sans s’être rencontrés auparavant, sans s’être regardés sans peut-être l’avoir même voulu. Sur la berge de l’oued, en aval, leurs noms se sont scellés l’un à l’autre, dans le seul registre du Cadi sous les sceaux des engagements envers Allah : légalité, fidélité et assistance.
Sur la même berge, du même oued, en amont cette fois-ci, leurs corps et leurs âmes se sont rencontrés, sans s’être connus, dans une intimité volontairement voulue. La rencontre, minutieusement préparée, fut annoncée, d’abord familialement de bouche à oreille puis bruyamment. Les deux familles tressaient fièrement leurs liens pour n’en faire qu’un seul et même panier dont les anses seraient leurs propres enfants.
Par un samedi, car généralement les samedis, ce genre de lien est fêté, par beau temps, généralement l’été. Ce jour de semaine qu’aucun jour n’égalait, était le plus bénéfique pour les plus démunis. Le samedi, ils n’avaient pas à s’inquiéter : gâteaux, plateaux de café, de thé, seffa(couscous très fin), au repas du couscous au bouillon de légumes et viande avec ’’ zid ennachaf’’* (expression voulant dire ‘’encore du sec’’). Invités, hélas sans cartes mais bien reçus au spectacle sans obstacles et aux plats sans restrictions quantitatives.
Le tapis certes limité à deux lutteurs quoique différent car parfumé, des pétales de roses le parsemaient, tout comme la chambre flamboyant neuve, passée au peigne fin par des visiteuses curieuses jusqu’à la moelle des os, l’était de henné et sentant l’encens. Tous les voisins savaient, tous les curieux savaient et tous les membres des deux familles savaient et approuvaient ce qui s’y passait : leurs jeunes enfants pétrissaient, façonnaient leurs destinées pour n’en faire qu’un seul et même avenir.
Les nuits, ils n’en formaient qu’un, mais… le jour les scindaient en deux normaux qui s’évitaient par pudeur de se rencontrer devant leurs pères. Lui, dehors ! Elle, dedans ! Chacun remplissait ses fonctions, tout en se complétant l’un l’autre. Lui, dans les champs, labourait, plantait, cueillait. Elle, dans la maison, en faisait des légumes d’excellents repas et, du blé et de l’orge du bon pain. Lui, derrière les moutons et avec les vaches de jour et une partie de la nuit ! Elle, elle tirait du lait : beurre et fromages ;et de la laine : habits et beaux tapis.
C’était en 1956 précisément, en plein été, il avait vingt ans quant à elle, elle allait vers ses seize printemps. Temps propice pour retourner leur champ où le grain ensemencé la nuit pourrait un jour, germer. Le droit d’asile assuré, il pourra se maintenir, grandir sous l’œil vigilant des parents et au plaisir de tous. « Il est là ! Doucement, tu lui fais peur ! Tiens, il bouge ! Mets ta main, là ! Ah ! Mon petit tu es bien las, n’est-ce pas ? Oh ! Ma petite, tu es bien là, n’est-ce pas ? »
Le laps de temps : six mois, était incapable de les élever au rang de parents et par conséquent ces exclamations de bonheur furent reportées. Le jour, l’heure, la minute de séparation, impossible de les éviter. Il savait qu’il allait la quitter un jour, s’en séparer, certes mais de corps seulement. Quant à l’abandonner ou ne pas y penser était chose impensable. Il savait qu’il allait partir un jour, sans elle, mais il ne l’a jamais dit, à personne même pas à son lui avec qui il n’en faisait qu’un. Le militantisme exigeait une totale discrétion car l’ennemi voyait même dans l’obscurité la plus noire et avait des oreilles même là où il n’y avait pas de têtes et même là où le tonnerre tonnant perpétuellement et le vacarme assourdissant brouillaient l’information.
L’appel de la Patrie était trop fort pour ne pas être entendu et lui …était si obéissant pour ne pas y répondre positivement : « Je viens, Mère ! J’accours ! Et moi, que fais-tu de toi ? Emmène ton toi, ne le laisse pas, ne me laisse pas ! Mère ! Appelle moi aussi ! Ne sommes-nous pas tous deux de toi, à toi ? Mère ! Oh ! Mère ! Oh ! Moi ! Quelle vie sans toi ?
Le moment venu, de son épée tranchante, coupa les amarres. Elle le vit prendre le large, voguer dans l’immensité obscure du néant puis, diminuer en s’éloignant pour s’échouer ou se confondre dans le noir de la nuit qui
l’engloutit totalement. Elle fit quelques pas et s’abattit de tout son poids, de tout son long sur ce qui était hier joie, confort… Elle serra en hoquetant, si fort ses souvenirs, enfermés dans son oreiller, le baignant de larmes et tendit machinalement les bras vers son autre moitié. Lui, sans se retourner, pour montrer sans doute qu’il était fort déterminé, alla d’un pied ferme éradiquer la peur implantée, débâillonner la vérité et délivrer la liberté. Il s’en alla vers les monts, la faim, la soif, la mort, vers…l’insaisissable futur. Il était seul cependant, il n’avançait pas seul dans ce tunnel de ténèbres ; même si personne ne l’accompagnait, elle était en lui ; elle l’encourageait ; elle le poussait même à aller toujours de l’avant vers la sortie où liberté et joie les attendaient.
Durant sept ans, sept longues années de séparation, malgré parfois…, des rires, des repas copieux, chacun a su jalousement garder son soi emprisonné le jour, quelque part dans son corps et le libérer la nuit pour le sentir bien à ses côtés et d’être au lieu d’un, vraiment deux. Le passé noir passé dans le sang, le feu, les larmes et l’incertitude fut passé par les armes en 1962. Les plaies refermées, le vide rempli : c’était un jour de fête aussi bien fêté que la première fête. Les deux en un peuvent dorénavant se multiplier sans être contraint à s’éloigner l’un de l’autre.
Malheureusement, après quarante-neuf ans de liberté et de bonheur, Elle, terrassée par la maladie, finit par abandonner le combat d’être ce qu’elle a toujours voulu être : l’autre moitié indéfectible de son soi, d’elle- même. Vaincue, elle finit par rendre l’âme. Lui, que les années heureuses des retrouvailles n’ont pu dégazer malgré les remèdes prescrits, replace encore une fois ses mains sur sa tête bourdonnante, alourdie soudain par l‘air charriant le gaz de combat dans les cachettes du Djebel Mekter. Catapulté dans le passé, il vit avant de s’évanouir les corps de ses compagnons endormis pour l’éternité. Son Lui est parti sans lui, elle est à jamais partie, pourtant, elle arrive à se faire une place malgré l’étroitesse du divan, de la maison dans un seul corps, conçu pour en contenir deux. Il a perdu sa moitié. Il s’use certainement surtout la nuit car le jour, dehors bien accroché à son passé et au soleil et, à la maison, très souvent sollicité par ses tout- petits… Aussi, préfère-t-il ne vivre que le jour.






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stellamaris
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Jeu 21 Fév - 11:59

Un autre récit magnifique, Ahmed ! Avec toute mon amitié.


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Martine



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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Jeu 21 Fév - 17:06

Une belle histoire située dans un beau pays, merci Ahmed...
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Derdour ahmed
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   Dim 24 Mar - 17:46

Merci beaucoup Martine et STell d'avoir lu et commenté!
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MessageSujet: Re: Palmier, boileau et pin à Aïn-Séfra   

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