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 En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux

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MessageSujet: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   Mar 22 Mai - 7:37

Le squelette amoureux

Un jour, il a quitté sa noire sépulture
Désirant retrouver son amour de jeunesse ;
Il était moins fringuant mais face à la caresse
Une femme fléchit, le corps à l’aventure !

L’homme se rappelait bien plus d’une capture
Lui tombant dans les bras quand charmait son ivresse ;
Et comme ses baisers ignoraient la paresse
Sa belle reviendrait dénonçant la rupture.

Il se croisa, soudain, dans un vaste miroir
Et ce squelette nu possédait cet espoir
Faisant que tout amour omet l’anomalie

Bien sûr, il n’avait plus de cheveux, ni de chair
Et son regard plaisant était beaucoup moins clair
Mais l’amoureux pensait qu’une femme est polie.

Le pauvre avait raison mais dans son grand fauteuil
La sienne, en d’autres bras, ne semblait plus en deuil.
Malheureux, il laissa l’amoureuse en folie.

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Un jour, il a quitté sa noire sépulture ;
Les fleurs de celle-ci serviraient son retour
Parfumant à nouveau son éternel amour
Et la naïveté de sa frêle nature

Pensant que le devoir n’admet pas la rature
L’homme était confiant envers son alentour ;
Son cœur ne voulait pas se charger d’un détour
Aussi ce revenant opta pour l’ouverture

Et certain que ses sens étaient idolâtrés
Le spectre ne marchait jamais à pas feutrés
Il montrait ses os blancs avec force et tendresse

La puissance avouant qu’il fallait l’apaiser,
La douceur exposant son unique baiser
Qui n’avait jamais mis son épouse en détresse

Sincère, il espérait revoir cette maison
Où le soleil serait son unique saison
Désirant retrouver son amour de jeunesse

----------------------------------------------------

Désirant retrouver son amour de jeunesse
Il demanda la route à de nombreux manants :
« Connaissez-vous, messieurs, le chemin des amants,
La maison où l’amour vit sans la sécheresse ? »

Les malheureux fuyaient vers une forteresse
Qu’ils ne soient pas saisis par un tas d’ossements.
Lui ne comprenait pas que ses bons sentiments
Donnaient à l’immobile un peu plus de vitesse.

Il a continué sur un doux cliquetis
Son chemin dirigé par d’anciens appétits,
Ses jambes n’étant pas atteintes de paresse

Mais son regard posé lors sur ses abattis
Fit qu’il fut conscient de son corps moins exquis ;
« Qu’importe ! » se dit-il « Pour la chair rien ne presse

Je reprendrai du poids pour ne pas la griffer
Et de belles couleurs afin de m’étoffer. »
Il était moins fringuant mais face à la caresse

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Il était moins fringuant mais face à la caresse
Car celle-ci demande, au moins, un peu d’égard.
Le squelette, dès lors, souligna son regard
Afin que sa franchise, à cet instant, progresse.

Il se mit à rêver à son enchanteresse
Pensant qu’elle aurait pu le jeter au rancard
Le voyant bien moins frais que dessus le brancard
Au matin où la mort l’avait pris, la traîtresse.

La carcasse songea, cette fois, à vêtir
Le corps et puis se dit « Pourquoi me travestir ?
Je reviens pour aimer mon ancienne future !

Voyant un pantalon, une veste, un chandail
Il les laissa dessus un vieil épouvantail
Ses pas n’étant jamais marqués par l’imposture

Sa femme ne devait pas connaître la peur,
Il voulait plaire encor, devant un enjôleur
Une femme fléchit, le corps à l’aventure.

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Une femme fléchit, le corps à l’aventure
Écoutant des mots doux lui parlant du maquis,
Aimant les souliers neufs et les nouveaux habits,
Des cheveux bien coiffes, une belle sculpture

Il fallait éviter que le charme sature,
L’épris ne voulait pas des lèvres d’apprentis ;
Rien qu’un joli baiser après des chuchotis
La veuve danserait avec son ossature.

Mais fallait-il encor qu’il trouve le chemin
Où l’attendait l’amour offert à tout humain
Si son cœur, Ô jamais, ne le jette en pâture.

L’ossuaire animé savait être troublant
Et ne plaît-on pas plus tout habillé de blanc !
Et même si l’habit n’est pas la signature.

Assis, l’homme pensait derrière un monument
Un calvaire où prier offre un bon sentiment ;
L’homme se rappelait bien plus d‘une capture.

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L’homme se rappelait bien plus d’une capture
Mais l’instant n’était pas aux anciens et vieux lits ;
Sa mémoire effaçait, même beaux, ses délits
Ne les considérant qu‘une caricature.

Il avait réfléchi derrière sa clôture
Et sa décision, dessous les pissenlits,
Était bien d’oublier tous les torticolis.
Dont il avait connu la plus froide torture,

Subis lorsque ses yeux en voyant une face
Voulaient voir un envers et toute la surface
De celle qui marchait avec délicatesse

Sa femme était jalouse et lui disait des mots
Ne faisant qu’augmenter sa souffrance, ses maux,
Son regard se tournait, sitôt, avec sveltesse

Mais il restait le même épiant en secret
Et le corps, sous son œil érotique et discret,
Lui tombait dans les bras quand charmait son ivresse.

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Lui tombait dans les bras quand charmait son ivresse !
Ses défis étaient sains autant que chaleureux
Voulant toujours aimer, rendre les cœurs heureux
Sans qu’une douce chair soit une pécheresse.

Ah ! Parfois une main se voulait vengeresse,
Celle de ce mari devenant dangereux
Accusant notre ami d’être plus savoureux
À faire résonner les cieux de la grand-messe.

Sa vie était ainsi, toujours dans les ébats
Son corps les préférant aux stériles combats
Dont l’être humain se gorge aimant dès qu’il agresse

Ses jours étaient si bleus que jamais un revers
Ne fut sur son chemin, moins encor les hivers
Que d’autres connaissaient n’ayant pas son adresse.

Qu’importait donc le mal que lui voulait l’époux
Ce Don Juan partageait n’étant pas un jaloux
Et comme ces baisers ignoraient la paresse…

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Et comme ces baisers ignoraient la paresse,
Sa générosité lui donnait un renom
Qui l’empêchait souvent de prononcer un non
Car cela serait pris comme une maladresse.

Un jour, il a connu celle qui le redresse
Aujourd’hui sous le ciel et loin de tout démon
Il accepte, comblé, d’écouter le sermon
Lui donnant le bonheur, la joie et l’allégresse

Le fantôme ne veut plus être ce suspect
Mais montrer un esprit sous son plus bel aspect
Que ses fautes ne soient jamais une armature

Ses crimes pardonnés, il admet que tout or
Se trouve dans l’amour, ce splendide trésor
Qu’il ne put emmener dessous sa fermeture

Et si, ragaillardi, ce squelette puissant
Pouvait encor aimer sans la chair, ni le sang
Sa belle reviendrait dénonçant la rupture.

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Sa belle reviendrait dénonçant la rupture
Pensant que son époux est l’unique destin
De ses jours, le soleil se levant le matin
Prouvant que la clarté jamais ne nous sature.

Grâce à ce beau tableau sans aucune peinture
Dans leur chambre ils feraient un fabuleux festin
De baisers veloutés sur des draps de satin,
De caresses d‘amour comme une garniture.

Puis, ils iraient porter des fleurs sur le tombeau
D’où l’homme est revenu brandissant son flambeau
Où la femme venait de l’hiver à l’automne

Et ce couple en gaité se souviendrait du temps
Où l’astre les prenait aux étés, aux printemps
Face au marbre de mort sous lequel n’est personne

Et puis ils partiraient loin de ce reposoir.
Quand cet homme rêvait d’être avec sa mignonne
Il se croisa, soudain, dans un vaste miroir.

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Il se croisa, soudain, dans un vaste miroir
Voyant qu’il n’était plus qu’un vulgaire squelette ;
A sa gorge pendait la splendide amulette
Offerte par sa femme avant le désespoir.

Sous un ciel menaçant, il se mit à pleuvoir,
L’homme dégingandé, fragile silhouette,
Repartit faisant fi de toute gouttelette
Afin de rechercher l’endroit de son manoir

Quand il traversait souriant un village
Le spectre ne voyait personne de son âge !
Avaient-ils tous quitté ce superbe univers ?

Ne se souvenant plus que l’humain est très lâche,
Pendant que l’habitant se cachait de ses vers,
La carcasse marchait pour accomplir sa tâche

Car il voulait revivre en un monde moins noir
Fait d’amour, de tendresse et sans aucune tache.
Et ce squelette nu possédait cet espoir.

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Et ce squelette nu possédait cet espoir ;
Un jour, l’Homme, peut-être, essaierait de comprendre
Qu’il faut à l’étranger ouvrir une âme tendre
Plutôt que de passer la sienne au laminoir.

Mais avant de mourir on ne peut le savoir !
Et quand on est vivant comment peut-on s’entendre ?
Il faudrait s’écouter avant d’être la cendre
Dont la demeure n’est qu’un immense fumoir.

Ses os craquaient, hurlaient, mais aucun surmenage
Ne venait l’agresser au cours de son voyage,
Et de sa passion il connaissait le prix

Peut-être que son corps sans aucun uniforme
Offrait un nouveau souffle et lui donnait la forme
Que possède le cœur sitôt qu’il est épris.

Mais vivant un moment marqué par l’embellie
Il savait que demain était pour les esprits
Faisant que tout amour omet l’anomalie.

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Faisant que tout amour omet l’anomalie
Sa femme, sûrement, oublierait ses défauts,
La malfaçon venue à cause de la faux
Qui montrait que sa chair était fort démolie.

Avec tous les blessés on se réconcilie
Lorsque cesse la guerre et que tous les nigauds
Rentrent à la maison quand ils sont tous égaux
Si plus un différend ne vit et n’humilie.

Lors, avec les défunts on peut faire la paix
Si le mort se relève et prouve ses respects
Dans l’honneur présentant ainsi sa déférence

Sa femme serait fière et lui digne d’un cœur,
Après l’enterrement heureux d’être vainqueur,
Qui ne pourrait jamais battre d’indifférence

Il était confiant, être appelé mon cher
Le récompenserait de sa persévérance.
Bien sûr, il n’avait plus de cheveux, ni de chair.

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Bien sûr, il n’avait plus de cheveux, ni de chair
Mais cela lui semblait rien moins qu’une vétille ;
Et lorsque les matins, d’un amour, nous habille
Il suffit de montrer la pantoufle de vair

Si des os amoureux peuvent vaincre le ver
La femme les voyant est émue et frétille
Ainsi qu’en ces beaux jours de douce jeune fille
Où la rose d’amour fleurissait en hiver.

Le squelette croyait aux lendemains de joie,
Qu’il avait su partir de son linceul de soie
A temps et ses amis auraient dû l’imiter

Peut-être que leur femme avait été moins sage,
Mais nul n’était un brave et manquait le courage
Pour affronter le jour, ne pas se limiter.

Et si la belle osait le remettre en sa cage
Le misérable en pleurs serait donc recouvert
Et son regard plaisant était beaucoup moins clair.

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Et son regard plaisant était beaucoup moins clair
Quand il analysait mille fautes commises ;
Et comme ce joueur qui regrette ses mises
Il ne parierait plus sur un corps découvert.

Il préférait mourir d’un coup de revolver
Plutôt que de revoir des poitrines éprises
Des fantasmes d’un homme, à ses baisers soumises
Afin que celui-ci remette le couvert.

Il désirait revoir la plus belle des femmes
Se racheter avant de souffrir dans les flammes
Des enfers, il tiendrait contre tous son serment

Et face à ses défauts, l’homme serait sévère
Car on ne réussit que si l’on persévère
Et voulant devenir le plus fidèle amant

Le squelette voulait que son cœur s’humilie
Avouant ses erreurs et son genre infamant,
Mais l’amoureux pensait qu’une femme est polie

--------------------------------------------------

Mais l’amoureux pensait qu’une femme est polie
Et plus d’une la veille en avait fait l’aveu
Dès lors qu’elle exauçait le plus savoureux vœu
Du bellâtre sachant la trouver très jolie.

Mais sa chair n’était plus, ce jour, ensevelie
Dans les souterrains noirs de l’amour et du jeu ;
Il ne désirait plus se brûler à ce feu
Émanant d’un enfer qui, le matin, spolie

L’homme avait le désir de vivre sans lacets,
Comme un squelette droit refusant son décès
Pour ne pas déposer son amour en sa tombe.

Pensif et réfléchi, ce fantôme avait faim
De retrouver le corps lui donnant le parfum
Prouvant qu’en sa beauté, son bel esprit succombe.

Il s’était donc sauvé de son humble cercueil
Pour offrir ses baisers loin de sa catacombe.
Le pauvre avait raison mais dans son grand fauteuil…

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Le pauvre avait raison mais dans son grand fauteuil
Se prélassait un homme au visage si vide
Qu’il lui semblait partir pour un monde livide
Où nul ne peut ouvrir ne serait-ce qu’un œil

Ce rival paraissait comme un dernier écueil
À son retour chez lui d’une façon lucide ;
Pouvait-il projeter un futur homicide
Sans trahir sa parole et sans salir son seuil ?

Il ne désirait plus vivre de violence
Mais surtout du délice inhumant le silence
Qu’il avait tant connu lors de ces jours de mort.

Mais comment fallait-il agir contre cet homme
Qui n’était pas gêné de croquer à sa pomme
Et de jouir ainsi de son moindre confort

En fait, il se voyait récupérer la somme
Des péchés de la femme acceptant tout accueil ;
La sienne, en d’autres bras, ne semblait plus en deuil.

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La sienne, en d’autres bras, ne semblait plus en deuil.
Pauvre squelette tendre ! Où donner de la tête ?
Déjà qu’il avait pris le malheur à perpète
Voici qu’on lui prenait sa femme en un clin d’œil.

Dès que l’on part chasser arrive un écureuil
Élégant et racé, viril telle une bête ;
Que voulez-vous qu’il fît le revenant, sa fête
Avant de commencer rejoignait le cercueil !

De ses membres tremblant et l’âme très nerveuse
Le spectre regardait sa belle femme heureuse
D’embrasser le beau mâle en lui donnant son corps.

Et dans ce paradis où finissait son rêve
Il n’avait pas sa place et voici que s’achève
Un épique parcours face à de beaux décors.

Dès l’instant, il sombra dans la mélancolie
Jetant sur sa maison de sinistres remords.
Malheureux, il laissa l’amoureuse en folie.

-------------------------------------------

Malheureux, il laissa l’amoureuse en folie
Car elle était heureuse en un nouveau palais.
Sa femme avait choisi le plus beau des moins laids
Et le choix fait souvent qu’on se réconcilie.

Il reprit son chemin pour retrouver sa lie
Sans jamais s’arrêter dans le moindre relais.
L’homme était la poussière et les poils des balais
Font toujours qu’au grand vent l’escarbille se lie

Il ne voulait plus voir son ancienne maison
Car le bonheur avait remplacé l’horizon
Qu’il avait su bâtir dans son vieux pied-à-terre

Sa femme apporterait quelquefois une fleur ;
La mémoire jamais n’entretient la rancœur
Quand le premier amour n’est plus qu’un solitaire

Le squelette amoureux était le grand vainqueur
Car il partait souvent tout seul à l’aventure
Quand il voulait quitter sa noire sépulture.

-----------------------------------------------

Quand il voulait quitter sa noire sépulture
Le squelette amoureux pensait à sa jeunesse ;
Il se voyait fringuant, humain par la caresse
Qu’il offrait à la femme acceptant l’aventure.

Mais l’homme n’avait plus le cœur à la capture
Ses moindres ossements n’espérant plus l’ivresse ;
Comme tous les défunts, il aimait la paresse
Et voulait que sa belle admette la rupture

Quand il se regardait dans un vaste miroir
Ce beau squelette nu possédait un espoir
Que sa femme ne soit plus dans l’anomalie

Et comme il n’avait plus de cheveux, ni de chair
Que son regard plaisant était beaucoup moins clair
Le spectre souhaitait qu’elle soit très polie

Qu’elle accepte un dîner et puis un bon fauteuil
Dans un grand cinéma pour oublier son deuil.
L’homme serait heureux qu’elle vive en folie.

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stellamaris
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MessageSujet: Re: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   Mar 22 Mai - 9:31

Une couronne de sonnets estrambots magnifique, qui ne se termine pas "en boucle" mais "en spirale", avec une chute sublime ! Toute mon amitié.


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MessageSujet: Re: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   Mar 22 Mai - 10:13

Merci Stellamaris

Je te l'avais dit que j'allais composer une couronne de
sonnets plus respectueuse des règles.

Amitié

Patrick
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Flormed
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MessageSujet: Re: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   Mar 22 Mai - 23:56


♦ C'est une première ; et quelle première ! Une couronne de sonnets estrambots de toute beauté.

Merci de nous avoir offert ce chef-d'œuvre.

Amitiés


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MessageSujet: Re: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   Mer 23 Mai - 4:51

Merci Flormed

Oui, c'est moi qui te remercie d'apprécier cet écrit et de me
complimenter.

Amitié

Patrick
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MessageSujet: Re: En 19 Sonnets estrambots Le squelette amoureux   

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